Bonjour,
> Nous avons reçu un mot de la FMO (fédération des maladies orphelines).
Roselyne Bachelot veut mettre un terme au plan maladies rares, et le seul moyen de faire changer les choses c'est d'obtenir au mois 100 000 signatures.
Cela ne marche que par internet.
Il faut aller sur le site, et signer, c'est gratuit et ça prend une minute seulement.
Il reste peu de temps et on a que 60 000 signatures pour le moment.
Un grand Merci de bien vouloir nous aider, et faire circuler ce mail à un maximum de personnes.
> http://www.fmo.fr/petition/
---- Espace personnel ----
Nous encourageons la création et la diversité.
Internet nous offre maintenant des outils faciles d'accès.
Ne devrions-nous pas développer les "espaces personnels" pour encourager l'initiative et la communication ?
Un de nos groupes de travail à Montpellier réfléchit à cette question et propose des solutions.
Un exemple d'espace personnel facile à construire: http://philvig-france.spaces.live.com/
--- A vos claviers pour ceux qui le souhaitent ---
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35H: "Erreur" du gouvernement de vouloir "piéger" les syndicats
PARIS (AFP) — François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), a critiqué mardi la démarche adoptée par le gouvernement pour assouplir les 35 heures, jugeant qu'il fait une grave "erreur" en essayant de "piéger" les syndicats.
"C'est quelque chose qui restera à mon sens comme une des erreurs principales des douze ou treize mois de nouvelle législature", a jugé M. Bayrou sur LCI. "C'est une faute contre la confiance".
"On a dit aux syndicats et à l'ensemble des partenaires sociaux: +si vous arrivez à un accord satisfaisant, nous le soutiendrons et il deviendra la loi+", a-t-il souligné.
Les syndicats "ont de bonne foi fait un pas important et notable dans le sens d'un assouplissement", a-t-il ajouté. "A ce moment-là, on les piège et on dit : +vous avez mis le petit doigt dans la mécanique et on va y passer le bras+".
C'est "probablement un moment de tournant, de bascule grave dont il sortira des choses qui ne sont pas favorables pour la société française", a-t-il estimé.
"C'est quelque chose qui restera à mon sens comme une des erreurs principales des douze ou treize mois de nouvelle législature", a jugé M. Bayrou sur LCI. "C'est une faute contre la confiance".
"On a dit aux syndicats et à l'ensemble des partenaires sociaux: +si vous arrivez à un accord satisfaisant, nous le soutiendrons et il deviendra la loi+", a-t-il souligné.
Les syndicats "ont de bonne foi fait un pas important et notable dans le sens d'un assouplissement", a-t-il ajouté. "A ce moment-là, on les piège et on dit : +vous avez mis le petit doigt dans la mécanique et on va y passer le bras+".
C'est "probablement un moment de tournant, de bascule grave dont il sortira des choses qui ne sont pas favorables pour la société française", a-t-il estimé.
Qu’est ce qu’être centriste ? Comment défendre la vision centriste et/ ou démocrate ?
Qu’est ce qu’être centriste ?
Comment défendre la vision centriste et/ ou démocrate ?
« Les partis divisent mais les valeurs rassemblent. Je suis fier des valeurs du centre, tolérance et équité, qui rapprochent les hommes. Mais je salue les valeurs de droite, l’ordre et l’effort. Comme je salue les valeurs de gauche, l’égalité et le souci des faibles. » ( page 191)
Pour introduire et guider la réflexion, voici un florilège de citations tirées de Projet d’Espoir, Plon, 2007.
Un devoir de résistance / Un projet de société national à visée universelle :
« Les trois vertus nationales sont des vertus de résistance. La liberté ne va pas de soi. Ce qui va de soi, ce qui est naturel, c’est la domination, c’est la servitude, l’asservissement aux traditions, à la caste, à la naissance. L’égalité ne va pas de soi. Ce qui est naturel, c’est l’inégalité, la domination du fort sur le faible. La fraternité ne va pas de soi. Ce qui est naturel, c’est le chacun pour soi. » (…) « Tout se passe comme si le modèle dominant sur la planète était désormais la loi du plus fort. Et le plus fort, c’est le plus riche » (…) « en face de la loi du plus fort, il faut la loi du plus juste. » (pages 11 et 12)
(…) le domaine marchand ne peut se dilater à l’infini jusqu’à infiltrer insidieusement toutes les sphères, jusqu’à celles de l’éducation, de l’information et de la culture.
La mondialisation est-elle en train de faire disparaître cet idéal républicain français ? Au contraire, elle le révèle, y compris dans sa dimension de résistance gauloise, ce peuple Astérix qui ne se résout pas à adorer les dieux dominants. Et cette résistance – « j’accepte le progrès, j’accepte la compétition, même dure, mais je n’entends pas perdre mes valeurs, valeurs morales, valeurs de justice, et je n’entends pas perdre mon identité », la France la mène pour elle-même et aussi pour une large partie de l’humanité, à la recherche angoissée d’un modèle alternatif au modèle dominant. C’est ainsi qu’en étant pleinement dans une démarche nationale, nous sommes dans une démarche universelle. »
(Pages 38 et 39)
« La sixième République » / la séparation des pouvoirs:
« En face du président et du gouvernement, il faut qu’il y ait un Parlement fort et respecté. Pas un Parlement obéissant et servile. » (page15)
« Président responsable, gouvernement et Parlement rééquilibrés, peuple représenté justement, magistrats indépendants, c’est une nouvelle République. » (Page 19)
« Les présidents de la République successifs ont jusqu’à ce jour toujours gardé une distance de précaution avec les milieux d’affaires. Il y a une séparation des pouvoirs et, tout autant nécessaire une séparation des genres. Il ne doit pas exister de connivence ni d’intimité entre de grands groupes industriels en affaires avec l’Etat, possesseurs de puissants médias, et les responsables de l’Etat. Il doit y avoir bonne relation mais distance, bonne relation mais séparation nette. » (Pages 20 et 21)
Une société laïque :
« La laïcité, c’est ce qui permet aux croyants de différentes religions, de différentes confessions, aux incroyants et aux agnostiques de vivre ensemble sans que nul n’ait la tentation d’imposer aux autres la loi de sa communauté. (…) l’élu du peuple ne doit être engagé par aucune autorité autre que sa conscience d’homme. »
« La laïcité, c’est notre assurance-vie ensemble. » (Pages 22, 23 et 26)
Un peuple coresponsable :
« Je suis pour le peuple organisé, y compris en face des pouvoirs, pouvoir économique et pouvoir politique. Je suis pour la démocratie sociale où les corps intermédiaires, syndicats et associations seront reconnus comme des acteurs de premier plan. Je suis pour qu’on les associe, qu’on les consulte et qu’on négocie avec eux dans tous leurs domaines de compétence. »(…)
Je sais que, s’ils sont responsables, ils feront les efforts nécessaires pour s’entendre. Autrement, ils s’enfermeront dans leur jeu de rôle, en attendant que ce la passe et que L’Etat prenne les décisions à leur place, décisions auxquelles ensuite ils auront tout loisir de s’opposer… » (page29).
Un idéal de social-économie :
« D’habitude, dans un projet politique, il y a un volet social, et un volet économique. Or c’est une erreur de séparer les deux. Dans la compétition de la mondialisation, un pays doit jouer avec ses atouts. Et pour la France, la solidarité, le plus haut niveau de formation, la certitude que personne ne vous laissera tomber en cas d’accident de la vie, c’est un grand atout. (…) La France est un des pays du monde où le lien social peut être le plus fort. (Page 35)
« J’ai des urgences de notre pays une conscience aigüe Dette, environnement, salaires, retraites, logement, revenus des jeunes, emploi, santé. » (Page 33)
« La lutte contre l’effet de serre, l’immigration, la santé de l’économie, l’énergie, la défense, l’action internationale, l’équilibre des forces sur la planète, toutes ces questions exigent une Europe cohérente et en bonne santé. » (Page 42)
Une Europe forte et lisible = projet d’équilibre politique de la planète.
« J’appartiens, par toutes mes fibres, à la famille d’un projet européen plus ambitieux : non pas seulement des échanges commerciaux et l’écriture de règles communes, mais une action volontaire pour mener ensemble et défendre ensemble un état du monde plus sûr et plus juste. » (…) Si nous ne nous décidons pas à agir ensemble, le monde de demain se fera sans nous. (…) il se fera contre nous. Je veux dire : contre nos valeurs, contre notre exigence sociale, contre nos idéaux. »
(…) il est dans le monde des choses que personne ne dira si la France ne les dit pas.
(…) C’est l’enjeu du siècle. Ou bien la mondialisation sera la guerre de tous contre tous (…) ou bien nous réussirons à organiser le monde et à donner à chacun (…) l’idée que la planète n’est pas abandonnée à elle –même. Alors le monde sera vivable. Autrement, il sera sauvage. » (Pages 45, 52 et 53)
Education / Culture : Egalité des chances pour viser l’excellence.
« Zéro pour cent d’illettrisme, ce devrait être le seul objectif acceptable »
(Page 67)
« Comment voulons-nous élever nos enfants ? Il faut leur transmettre la connaissance du passé, le moyen d’expression et de pensée qu’est la langue, le goût de l’originalité, de la création, de l’œuvre, la valeur du risque, de la recherche à l’entreprise, et la compréhension de l’autre, du différent d’ailleurs et du différent parmi nous. Il faut leur transmettre ce que nous avons reçu, et en même temps les émanciper de ce que nous leur transmettons. Donc bagage de science, et bagage de conscience. (Pages 69 et 70)
« Je regarde la création artistique et littéraire comme participant de premier rang à la société de création que la France doit devenir. Avec la même dignité, la même reconnaissance et le même soutien que méritent la création scientifique et la création d’entreprise. » (Page 80)
« Tous ceux qui m’ont lu et entendu savent l’importance que j’accorde à Internet, notamment à l’univers des logiciels libres et à l’univers wiki de la connaissance partagée. J’y vois non seulement un univers de résistance à la pensée conforme, un moyen de refuser la communication dominée, mais aussi un nouvel âge pour la démocratie. » (…) Et le partage des sources, pour ceux qui le souhaitent, le partage des connaissances permettent à l’humanité de renouer avec l’univers de l’échange non-marchand. Ce qui n’est pas une mince révolution humaniste. » (Pages 80 et 81)
L’inacceptable dette :
« (…) en 1981, lorsque Valéry Giscard d’Estaing et Raymond Barre quittent le pouvoir, la dette de la France est l’une des plus faibles de tous les pays développés de la planète (l’équivalent d’à peu près 200 milliards d’euros). C’est six fois moins que la dette qui est la nôtre aujourd’hui ! »
« (…) depuis 2005, la totalité de l’impôt sur le revenu (…) est entièrement absorbée par le service de la dette. »
« Cette dette si lourde, nous la payons en impôts, en baisse réelle du bulletin de salaire et du pouvoir d’achat. » (Pages 89, 90 et 91)
« Pour refinancer la dette, l’Etat français emprunte à cinquante ans ( !) des sommes très importantes sur les marchés internationaux. (…) L’idée que les taux d’intérêt de l’euro vont demeurer durablement bas, dans un environnement international mouvant et dangereux, est – parlons prudemment- peu sérieuse. (…) Le moment risque de venir où l’écart entre les taux d’intérêt aux Etats- Unis et en Europe créera des tensions et entraînera l’euro, lui aussi, dans un mouvement de hausse des taux. (…) Il faudra aussitôt tailler dans les dépenses principales, et les difficultés sociales suivront très vite, entraînant des tensions politiques extrêmes, avec un vrai risque de violences. (Pages 92 et 93)
120508 Elisabeth PETIOT
Comment défendre la vision centriste et/ ou démocrate ?
« Les partis divisent mais les valeurs rassemblent. Je suis fier des valeurs du centre, tolérance et équité, qui rapprochent les hommes. Mais je salue les valeurs de droite, l’ordre et l’effort. Comme je salue les valeurs de gauche, l’égalité et le souci des faibles. » ( page 191)
Pour introduire et guider la réflexion, voici un florilège de citations tirées de Projet d’Espoir, Plon, 2007.
Un devoir de résistance / Un projet de société national à visée universelle :
« Les trois vertus nationales sont des vertus de résistance. La liberté ne va pas de soi. Ce qui va de soi, ce qui est naturel, c’est la domination, c’est la servitude, l’asservissement aux traditions, à la caste, à la naissance. L’égalité ne va pas de soi. Ce qui est naturel, c’est l’inégalité, la domination du fort sur le faible. La fraternité ne va pas de soi. Ce qui est naturel, c’est le chacun pour soi. » (…) « Tout se passe comme si le modèle dominant sur la planète était désormais la loi du plus fort. Et le plus fort, c’est le plus riche » (…) « en face de la loi du plus fort, il faut la loi du plus juste. » (pages 11 et 12)
(…) le domaine marchand ne peut se dilater à l’infini jusqu’à infiltrer insidieusement toutes les sphères, jusqu’à celles de l’éducation, de l’information et de la culture.
La mondialisation est-elle en train de faire disparaître cet idéal républicain français ? Au contraire, elle le révèle, y compris dans sa dimension de résistance gauloise, ce peuple Astérix qui ne se résout pas à adorer les dieux dominants. Et cette résistance – « j’accepte le progrès, j’accepte la compétition, même dure, mais je n’entends pas perdre mes valeurs, valeurs morales, valeurs de justice, et je n’entends pas perdre mon identité », la France la mène pour elle-même et aussi pour une large partie de l’humanité, à la recherche angoissée d’un modèle alternatif au modèle dominant. C’est ainsi qu’en étant pleinement dans une démarche nationale, nous sommes dans une démarche universelle. »
(Pages 38 et 39)
« La sixième République » / la séparation des pouvoirs:
« En face du président et du gouvernement, il faut qu’il y ait un Parlement fort et respecté. Pas un Parlement obéissant et servile. » (page15)
« Président responsable, gouvernement et Parlement rééquilibrés, peuple représenté justement, magistrats indépendants, c’est une nouvelle République. » (Page 19)
« Les présidents de la République successifs ont jusqu’à ce jour toujours gardé une distance de précaution avec les milieux d’affaires. Il y a une séparation des pouvoirs et, tout autant nécessaire une séparation des genres. Il ne doit pas exister de connivence ni d’intimité entre de grands groupes industriels en affaires avec l’Etat, possesseurs de puissants médias, et les responsables de l’Etat. Il doit y avoir bonne relation mais distance, bonne relation mais séparation nette. » (Pages 20 et 21)
Une société laïque :
« La laïcité, c’est ce qui permet aux croyants de différentes religions, de différentes confessions, aux incroyants et aux agnostiques de vivre ensemble sans que nul n’ait la tentation d’imposer aux autres la loi de sa communauté. (…) l’élu du peuple ne doit être engagé par aucune autorité autre que sa conscience d’homme. »
« La laïcité, c’est notre assurance-vie ensemble. » (Pages 22, 23 et 26)
Un peuple coresponsable :
« Je suis pour le peuple organisé, y compris en face des pouvoirs, pouvoir économique et pouvoir politique. Je suis pour la démocratie sociale où les corps intermédiaires, syndicats et associations seront reconnus comme des acteurs de premier plan. Je suis pour qu’on les associe, qu’on les consulte et qu’on négocie avec eux dans tous leurs domaines de compétence. »(…)
Je sais que, s’ils sont responsables, ils feront les efforts nécessaires pour s’entendre. Autrement, ils s’enfermeront dans leur jeu de rôle, en attendant que ce la passe et que L’Etat prenne les décisions à leur place, décisions auxquelles ensuite ils auront tout loisir de s’opposer… » (page29).
Un idéal de social-économie :
« D’habitude, dans un projet politique, il y a un volet social, et un volet économique. Or c’est une erreur de séparer les deux. Dans la compétition de la mondialisation, un pays doit jouer avec ses atouts. Et pour la France, la solidarité, le plus haut niveau de formation, la certitude que personne ne vous laissera tomber en cas d’accident de la vie, c’est un grand atout. (…) La France est un des pays du monde où le lien social peut être le plus fort. (Page 35)
« J’ai des urgences de notre pays une conscience aigüe Dette, environnement, salaires, retraites, logement, revenus des jeunes, emploi, santé. » (Page 33)
« La lutte contre l’effet de serre, l’immigration, la santé de l’économie, l’énergie, la défense, l’action internationale, l’équilibre des forces sur la planète, toutes ces questions exigent une Europe cohérente et en bonne santé. » (Page 42)
Une Europe forte et lisible = projet d’équilibre politique de la planète.
« J’appartiens, par toutes mes fibres, à la famille d’un projet européen plus ambitieux : non pas seulement des échanges commerciaux et l’écriture de règles communes, mais une action volontaire pour mener ensemble et défendre ensemble un état du monde plus sûr et plus juste. » (…) Si nous ne nous décidons pas à agir ensemble, le monde de demain se fera sans nous. (…) il se fera contre nous. Je veux dire : contre nos valeurs, contre notre exigence sociale, contre nos idéaux. »
(…) il est dans le monde des choses que personne ne dira si la France ne les dit pas.
(…) C’est l’enjeu du siècle. Ou bien la mondialisation sera la guerre de tous contre tous (…) ou bien nous réussirons à organiser le monde et à donner à chacun (…) l’idée que la planète n’est pas abandonnée à elle –même. Alors le monde sera vivable. Autrement, il sera sauvage. » (Pages 45, 52 et 53)
Education / Culture : Egalité des chances pour viser l’excellence.
« Zéro pour cent d’illettrisme, ce devrait être le seul objectif acceptable »
(Page 67)
« Comment voulons-nous élever nos enfants ? Il faut leur transmettre la connaissance du passé, le moyen d’expression et de pensée qu’est la langue, le goût de l’originalité, de la création, de l’œuvre, la valeur du risque, de la recherche à l’entreprise, et la compréhension de l’autre, du différent d’ailleurs et du différent parmi nous. Il faut leur transmettre ce que nous avons reçu, et en même temps les émanciper de ce que nous leur transmettons. Donc bagage de science, et bagage de conscience. (Pages 69 et 70)
« Je regarde la création artistique et littéraire comme participant de premier rang à la société de création que la France doit devenir. Avec la même dignité, la même reconnaissance et le même soutien que méritent la création scientifique et la création d’entreprise. » (Page 80)
« Tous ceux qui m’ont lu et entendu savent l’importance que j’accorde à Internet, notamment à l’univers des logiciels libres et à l’univers wiki de la connaissance partagée. J’y vois non seulement un univers de résistance à la pensée conforme, un moyen de refuser la communication dominée, mais aussi un nouvel âge pour la démocratie. » (…) Et le partage des sources, pour ceux qui le souhaitent, le partage des connaissances permettent à l’humanité de renouer avec l’univers de l’échange non-marchand. Ce qui n’est pas une mince révolution humaniste. » (Pages 80 et 81)
L’inacceptable dette :
« (…) en 1981, lorsque Valéry Giscard d’Estaing et Raymond Barre quittent le pouvoir, la dette de la France est l’une des plus faibles de tous les pays développés de la planète (l’équivalent d’à peu près 200 milliards d’euros). C’est six fois moins que la dette qui est la nôtre aujourd’hui ! »
« (…) depuis 2005, la totalité de l’impôt sur le revenu (…) est entièrement absorbée par le service de la dette. »
« Cette dette si lourde, nous la payons en impôts, en baisse réelle du bulletin de salaire et du pouvoir d’achat. » (Pages 89, 90 et 91)
« Pour refinancer la dette, l’Etat français emprunte à cinquante ans ( !) des sommes très importantes sur les marchés internationaux. (…) L’idée que les taux d’intérêt de l’euro vont demeurer durablement bas, dans un environnement international mouvant et dangereux, est – parlons prudemment- peu sérieuse. (…) Le moment risque de venir où l’écart entre les taux d’intérêt aux Etats- Unis et en Europe créera des tensions et entraînera l’euro, lui aussi, dans un mouvement de hausse des taux. (…) Il faudra aussitôt tailler dans les dépenses principales, et les difficultés sociales suivront très vite, entraînant des tensions politiques extrêmes, avec un vrai risque de violences. (Pages 92 et 93)
120508 Elisabeth PETIOT
"Le chemin que j'ai choisi n'est pas facile…"
Le club Valeurs actuelles Lenôtre. François Bayrou
Arnaud Folch, le 30-05-2008
À la table, ce mois-ci, de notre déjeuner mensuel du Club Valeurs actuelles- Lenôtre, organisé au Pavillon-Élysée-Lenôtre : François Bayrou. Au menu : tartare de bar, fraîcheur d’ananas et mangue, filet d’agneau de lait, raviole de chèvre et jeunes betteraves, et suspension de framboises. Répondant sans détour, et sans langue de bois, aux questions de l’équipe de Valeurs actuelles, d’un spécialiste des sondages, et de deux chefs d’entreprise, l’extroisième homme de la présidentielle a longuement passé en revue l’actualité. Il est aussi revenu sur sa campagne présidentielle de 2007 et ses relations avec Nicolas Sarkozy avec lequel, dit-il, « ce qui sépare, ce sont les valeurs ».
À LA TABLE DU PAVILLON ÉLYSÉE
Directeur général de Valeurs actuelles, Guillaume Roquette a rappelé, en préambule, que l’un de nos derniers invités était Xavier Darcos, qui fut le directeur de cabinet de François Bayrou. Celui-ci se souvient de l’avoir rencontré « durant la campagne de Raymond Barre », en 1988: « C’était un prof cultivé et très drôle. » Ce qui ne l’empêche pas de marquer sa différence sur la “méthode”, aujourd’hui: « On peut faire des réformes, tout n’est pas bloqué.Mais on ne doit pas aller dans le sens de ceux qui ciblent les enseignants, dit-il. Imagine- t-on un ministre de la Défense critiquant les militaires ou un ministre de l’Intérieur s’en prenant aux policiers? Ce serait impensable. »
Au sujet des enseignants, François d’Orcival affirme qu’« on les a laissés se prolétariser ». Bayrou approuve: « Quand vous songez que normalien, agrégé, docteur, maître de conférences, c’est à peine 2300 euros par mois avec 15 ans d’ancienneté! » À la question de Pierre Doncieux, coprésident de Relaxnews, première agence de presse d’origine française dédiée à l’activité des loisirs: « Est-ce que les ensei-gnants peuvent gagner plus en travaillant plus? », Bayrou rappelle que « lorsqu’on dit que les enseignants travaillent vingt heures, en réalité, avec la préparation des cours et les corrections de copie, ils travaillent largement trente-cinq heures. » Selon lui, les enseignants méritent d’abord de la « considération »: « Il faut, dit-il, protéger l’Éducation pour la réformer. »
À Josée Pochat, journaliste politique à Valeurs actuelles, rappelant que la France comptait parmi les pays dispensant le plus grand nombre d’heures de cours pour des résultats souvent inférieurs aux autres, Bayrou le confie: « moins d’heures de cours, cela ne signifie pas moins de connaissances ».Mais il défend les options considérées comme rares: « pour moi, les lettres classiques, le latin, le grec, les langues européennes, cela n’appartient pas au passé. Pour juger du niveau d’un élève, poursuit-il, il suffit souvent de lui faire lire un texte ».
Directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Éric Branca aborde la question de la réforme institutionnelle. L’occasion, pour Bayrou, de rappeler qu’il reste plus que jamais favorable à l’introduction d’une « dose de proportionnelle [10 % des députés] corrigeant le scrutin majoritaire. La démocratie libérale, explique-t-il, se définit par sa protection des minorités, jusqu’à l’individu qui doit être protégé face à la majorité. » « Pas hostile » à la proportionnelle intégrale, il estime que « la question centrale, aujourd’hui, c’est: la vie politique doit-elle se limiter à l’UMP et au PS ou, au contraire, être pluraliste? » « Pensez-vous, l’interroge alors Éric Branca, que la réforme constitutionnelle sera votée? » « Je ne crois pas, répond-il. Le PS est contre. Il n’y a rien de substantiel qui puisse le rallier. Et l’UMP est divisée. »
Revenant sur la présidentielle, Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l’Ifop, affirme, sondages à l’appui, que le « déclencheur » de la percée bayrouiste aura été sa dénonciation, sur TF1, de la “collusion” entre certains groupes de presse et le candidat Sarkozy. « Cela vous a permis de vous différencier des autres.Vous étiez le candidat anticourbettes. » Patrick de la Rivière, PDG de Parthena immobilier, a souhaité, ensuite, attirer l’attention du président du MoDem sur la question du logement (lire encadré cidessus).
Puis Christine Clerc, éditorialiste à Valeurs actuelles, suivie par l’ensemble des participants, a “lancé” Bayrou sur les sujets politiques. La chute de Sarkozy dans les sondages? « Il a de l’énergie, mais il n’incarne pas la fonction de président, contrairement à Giscard,Mitterrand et même Chirac. Sa chute dans les sondages s’explique notamment par cela: les Français n’ont pas le sentiment d’avoir un président de la République à l’Élysée qui les rassure et les rassemble. J’avais dit que je ne voterai pas pour lui parce que je ressentais ses valeurs opposées aux miennes, sur le culte de l’argent, sur la fascination des vedettes du showbizz, sur la mise en scène de la vie privée, sur la fascination de l’Amérique. Pendant longtemps, j’ai cru que la France rejetterait ces valeurs. » Les divisions au PS? « Ils sont trois à pouvoir postuler en 2012: Royal, Delanoë et Hollande, que l’on a trop tendance à oublier. » Le recul du FN? « Les raisons de sa présence n’ont pas disparu: la pauvreté continue de progresser, les classes moyennes sont de plus en plus fragilisées. » Sur sa propre situation, François Bayrou le concède: « Je reconnais que le chemin que j’ai choisi n’est pas facile. » Il affirme cependant ne rien regretter: « J’accepte les difficultés. D’ailleurs, si j’avais voulu un chemin plus aisé, les honneurs et les ors de la République, c’était facile. Il suffisait de se rallier. » À la question: « Serez-vous à nouveau candidat en 2012? », pas de réponse, mais un large sourire. Que les chocolats, accompagnant le café, n’étaient assurément pas seuls à justifier…
Arnaud Folch, le 30-05-2008
À la table, ce mois-ci, de notre déjeuner mensuel du Club Valeurs actuelles- Lenôtre, organisé au Pavillon-Élysée-Lenôtre : François Bayrou. Au menu : tartare de bar, fraîcheur d’ananas et mangue, filet d’agneau de lait, raviole de chèvre et jeunes betteraves, et suspension de framboises. Répondant sans détour, et sans langue de bois, aux questions de l’équipe de Valeurs actuelles, d’un spécialiste des sondages, et de deux chefs d’entreprise, l’extroisième homme de la présidentielle a longuement passé en revue l’actualité. Il est aussi revenu sur sa campagne présidentielle de 2007 et ses relations avec Nicolas Sarkozy avec lequel, dit-il, « ce qui sépare, ce sont les valeurs ».
À LA TABLE DU PAVILLON ÉLYSÉE
Directeur général de Valeurs actuelles, Guillaume Roquette a rappelé, en préambule, que l’un de nos derniers invités était Xavier Darcos, qui fut le directeur de cabinet de François Bayrou. Celui-ci se souvient de l’avoir rencontré « durant la campagne de Raymond Barre », en 1988: « C’était un prof cultivé et très drôle. » Ce qui ne l’empêche pas de marquer sa différence sur la “méthode”, aujourd’hui: « On peut faire des réformes, tout n’est pas bloqué.Mais on ne doit pas aller dans le sens de ceux qui ciblent les enseignants, dit-il. Imagine- t-on un ministre de la Défense critiquant les militaires ou un ministre de l’Intérieur s’en prenant aux policiers? Ce serait impensable. »
Au sujet des enseignants, François d’Orcival affirme qu’« on les a laissés se prolétariser ». Bayrou approuve: « Quand vous songez que normalien, agrégé, docteur, maître de conférences, c’est à peine 2300 euros par mois avec 15 ans d’ancienneté! » À la question de Pierre Doncieux, coprésident de Relaxnews, première agence de presse d’origine française dédiée à l’activité des loisirs: « Est-ce que les ensei-gnants peuvent gagner plus en travaillant plus? », Bayrou rappelle que « lorsqu’on dit que les enseignants travaillent vingt heures, en réalité, avec la préparation des cours et les corrections de copie, ils travaillent largement trente-cinq heures. » Selon lui, les enseignants méritent d’abord de la « considération »: « Il faut, dit-il, protéger l’Éducation pour la réformer. »
À Josée Pochat, journaliste politique à Valeurs actuelles, rappelant que la France comptait parmi les pays dispensant le plus grand nombre d’heures de cours pour des résultats souvent inférieurs aux autres, Bayrou le confie: « moins d’heures de cours, cela ne signifie pas moins de connaissances ».Mais il défend les options considérées comme rares: « pour moi, les lettres classiques, le latin, le grec, les langues européennes, cela n’appartient pas au passé. Pour juger du niveau d’un élève, poursuit-il, il suffit souvent de lui faire lire un texte ».
Directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Éric Branca aborde la question de la réforme institutionnelle. L’occasion, pour Bayrou, de rappeler qu’il reste plus que jamais favorable à l’introduction d’une « dose de proportionnelle [10 % des députés] corrigeant le scrutin majoritaire. La démocratie libérale, explique-t-il, se définit par sa protection des minorités, jusqu’à l’individu qui doit être protégé face à la majorité. » « Pas hostile » à la proportionnelle intégrale, il estime que « la question centrale, aujourd’hui, c’est: la vie politique doit-elle se limiter à l’UMP et au PS ou, au contraire, être pluraliste? » « Pensez-vous, l’interroge alors Éric Branca, que la réforme constitutionnelle sera votée? » « Je ne crois pas, répond-il. Le PS est contre. Il n’y a rien de substantiel qui puisse le rallier. Et l’UMP est divisée. »
Revenant sur la présidentielle, Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l’Ifop, affirme, sondages à l’appui, que le « déclencheur » de la percée bayrouiste aura été sa dénonciation, sur TF1, de la “collusion” entre certains groupes de presse et le candidat Sarkozy. « Cela vous a permis de vous différencier des autres.Vous étiez le candidat anticourbettes. » Patrick de la Rivière, PDG de Parthena immobilier, a souhaité, ensuite, attirer l’attention du président du MoDem sur la question du logement (lire encadré cidessus).
Puis Christine Clerc, éditorialiste à Valeurs actuelles, suivie par l’ensemble des participants, a “lancé” Bayrou sur les sujets politiques. La chute de Sarkozy dans les sondages? « Il a de l’énergie, mais il n’incarne pas la fonction de président, contrairement à Giscard,Mitterrand et même Chirac. Sa chute dans les sondages s’explique notamment par cela: les Français n’ont pas le sentiment d’avoir un président de la République à l’Élysée qui les rassure et les rassemble. J’avais dit que je ne voterai pas pour lui parce que je ressentais ses valeurs opposées aux miennes, sur le culte de l’argent, sur la fascination des vedettes du showbizz, sur la mise en scène de la vie privée, sur la fascination de l’Amérique. Pendant longtemps, j’ai cru que la France rejetterait ces valeurs. » Les divisions au PS? « Ils sont trois à pouvoir postuler en 2012: Royal, Delanoë et Hollande, que l’on a trop tendance à oublier. » Le recul du FN? « Les raisons de sa présence n’ont pas disparu: la pauvreté continue de progresser, les classes moyennes sont de plus en plus fragilisées. » Sur sa propre situation, François Bayrou le concède: « Je reconnais que le chemin que j’ai choisi n’est pas facile. » Il affirme cependant ne rien regretter: « J’accepte les difficultés. D’ailleurs, si j’avais voulu un chemin plus aisé, les honneurs et les ors de la République, c’était facile. Il suffisait de se rallier. » À la question: « Serez-vous à nouveau candidat en 2012? », pas de réponse, mais un large sourire. Que les chocolats, accompagnant le café, n’étaient assurément pas seuls à justifier…
CONTRE LA DIRECTIVE DE LA HONTE :LA MOBILISATION DOIT SE POURSUIVRE
Le projet de directive retour tel qu'il a été dernièrement modifié et adopté par les représentants des Etats membres le 22 mai est encore plus alarmant que le texte amendé par le Parlement Européen en septembre dernier contre lequel nous nous étions mobilisés.
Alors que les points suscitant notre inquiétude sur le premier projet subsistent, on note un durcissement du texte qui prévoit notamment:
- un enfermement des étrangers pouvant atteindre dix-huit mois, pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ;
- la détention et l'éloignement des personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture,...) et des mineurs qu'ils soient ou non accompagnés, au mépris du respect de l'intérêt supérieur de l'enfant. La dernière version de ce texte permet la détention et l'expulsion forcée des mineurs isolés vers un pays tiers (autre que leur pays d'origine) où ils n'ont ni famille ni tuteur légal ; en outre, il n'est plus imposé aux Etats de fournir un titre de séjour aux personnes souffrant de maladies graves,
- une systématisation de l'interdiction du territoire de l'UE pendant cinq ans pour les personnes expulsées, soit l'exclusion et la criminalisation de ces personnes ;
- le renvoi des étrangers vers les pays par lesquels ils n'ont fait que transiter, sans qu'ils aient un lien avec ces pays.
Ce projet de directive doit maintenant être soumis au vote du Parlement européen le 18 juin prochain.
Devant l'imminence de ce vote, il est important que la mobilisation se poursuive afin que ce projet de directive soit rejeté.
Une journée d'action européenne est prévue le 14 juin
Manifestation à Paris Carrefour de l'Odéon - 14 h Une campagne de lettres à envoyer aux députés sur le site www.directivedelahonte.org
Plus de 35.000 signataires.
Signé : JACME
La France vue d'en bas o lo Païs d'en Jacme, utopia o democràcia !
Alors que les points suscitant notre inquiétude sur le premier projet subsistent, on note un durcissement du texte qui prévoit notamment:
- un enfermement des étrangers pouvant atteindre dix-huit mois, pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ;
- la détention et l'éloignement des personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture,...) et des mineurs qu'ils soient ou non accompagnés, au mépris du respect de l'intérêt supérieur de l'enfant. La dernière version de ce texte permet la détention et l'expulsion forcée des mineurs isolés vers un pays tiers (autre que leur pays d'origine) où ils n'ont ni famille ni tuteur légal ; en outre, il n'est plus imposé aux Etats de fournir un titre de séjour aux personnes souffrant de maladies graves,
- une systématisation de l'interdiction du territoire de l'UE pendant cinq ans pour les personnes expulsées, soit l'exclusion et la criminalisation de ces personnes ;
- le renvoi des étrangers vers les pays par lesquels ils n'ont fait que transiter, sans qu'ils aient un lien avec ces pays.
Ce projet de directive doit maintenant être soumis au vote du Parlement européen le 18 juin prochain.
Devant l'imminence de ce vote, il est important que la mobilisation se poursuive afin que ce projet de directive soit rejeté.
Une journée d'action européenne est prévue le 14 juin
Manifestation à Paris Carrefour de l'Odéon - 14 h Une campagne de lettres à envoyer aux députés sur le site www.directivedelahonte.org
Plus de 35.000 signataires.
Signé : JACME
La France vue d'en bas o lo Païs d'en Jacme, utopia o democràcia !
La tentative de reconquête des enseignants par la droite: un échec cinglant
19 mai 2008Par claude lelièvre
claude lelièvre> Sarkozy, Fillon et l’UMP avaient multiplié les signes d’ouverture en direction des enseignants au moment des élections présidentielles. Mais la dure réalité les rattrape : les enseignants se sont très fortement et profondément mobilisés contre leur politique effective.
Les dirigeants de l’UMP, Sarkozy en tête, avaient observé que la domination traditionnelle de la gauche ( et en particulier du parti socialiste ) dans le monde enseignant s’effritait, et que la droite pouvait songer à une reconquête ( ou du moins à un rééquilibrage ) à l’instar de ce qui s’est passé depuis longtemps dans la plupart des autres pays européens.
Les intentions de vote des enseignants selon le sondage réalisé par la SOFRES en mars 2002 les avaient déjà alertés quant à la possibilité d’une recomposition ( 29% ‘’seulement’’ pour Lionel Jospin , mais 23% pour Jacques Chirac, 16 % pour Jean-Pierre Chevènement et 14% pour Noël Mamère, 3% pour François Bayrou ). Celles de février 2007 les confortent sensiblement dans leur analyse : 31% pour Ségolène Royal, 19% pour Nicolas Sarkozy, 27 % pour François Bayrou. Nicolas Sarkozy et François Fillon prennent alors le contrepied de la politique du ministre de l’Education nationale Gilles de Robien qui consistait à tenter de s’appuyer sur certaines angoisses ou préjugés de bon nombre de parents d’élèves, quitte à heurter de front ( voire à blesser dans leur dignité professionnelle ) la plupart des enseignants (remise en cause des décharges de service légitimes acquises au cours du temps et glorification unilatérale des méthodes syllabiques, entre autres ).
Nicolas Sarkozy et François Fillon se prononcent ouvertement contre ces dispositions et cette politique. L’UMP met en bonne place dans son programme la ‘’liberté pédagogique’’ des enseignants. Le candidat Nicolas Sarkozy en fait des tonnes sur le sujet ( cf mes billets des 3 et 17 avril sur "la " liberté pédagogique " ). Il multiplie les hommages à la " professionnalité’’ des enseignants et les annonces sur la nécessité de " revaloriser " leur condition.
On connaît la suite.
Les décisions sans ménagements de nombreuses suppressions de postes. Les " nouveaux programmes du primaire " qui font fi, en réalité, du principe de " liberté pédagogique " proclamé. On remarquera d’ailleurs – parce que ce n’est pas sans signification et sans importance pour l’avenir - que les professeurs du secondaire ( presque exclusivement touchés par les suppressions de postes ) se sont moins mobilisés le 15 mai que les enseignants du primaire ( particulièrement préoccupés par les attaques contre leur dignité professionnelle et la nature même des " nouveaux programmes du primaire " ) : 33% contre 46% selon le ministère ; 55% contre 68% selon les syndicats.
Devant cette forte mobilisation des enseignants, changement de cap de Nicolas Sarkozy le soir même : il tente désormais lui aussi de s’appuyer sur les parents d’élèves contre les professeurs ( dans un affrontement assez classique lorsque la droite est au pouvoir et en difficulté dans le domaine scolaire, mais qui ne saurait faciliter un rééquilibrage à droite des positions politiques du monde enseignant ).
La gauche ( et singulièrement le parti socialiste ) aurait cependant tort de se réjouir trop vite ( si tant est que l’on puisse se réjouir en cette triste affaire ) car les intentions de votes ‘’multipolaires’’ persistantes ( 16% pour Jean-Pierre Chevènement et 14% pour Noël Mamère en 2002 et 27% pour François Bayrou en 2007 ) montrent que le trouble est persistant.
claude lelièvre> Sarkozy, Fillon et l’UMP avaient multiplié les signes d’ouverture en direction des enseignants au moment des élections présidentielles. Mais la dure réalité les rattrape : les enseignants se sont très fortement et profondément mobilisés contre leur politique effective.
Les dirigeants de l’UMP, Sarkozy en tête, avaient observé que la domination traditionnelle de la gauche ( et en particulier du parti socialiste ) dans le monde enseignant s’effritait, et que la droite pouvait songer à une reconquête ( ou du moins à un rééquilibrage ) à l’instar de ce qui s’est passé depuis longtemps dans la plupart des autres pays européens.
Les intentions de vote des enseignants selon le sondage réalisé par la SOFRES en mars 2002 les avaient déjà alertés quant à la possibilité d’une recomposition ( 29% ‘’seulement’’ pour Lionel Jospin , mais 23% pour Jacques Chirac, 16 % pour Jean-Pierre Chevènement et 14% pour Noël Mamère, 3% pour François Bayrou ). Celles de février 2007 les confortent sensiblement dans leur analyse : 31% pour Ségolène Royal, 19% pour Nicolas Sarkozy, 27 % pour François Bayrou. Nicolas Sarkozy et François Fillon prennent alors le contrepied de la politique du ministre de l’Education nationale Gilles de Robien qui consistait à tenter de s’appuyer sur certaines angoisses ou préjugés de bon nombre de parents d’élèves, quitte à heurter de front ( voire à blesser dans leur dignité professionnelle ) la plupart des enseignants (remise en cause des décharges de service légitimes acquises au cours du temps et glorification unilatérale des méthodes syllabiques, entre autres ).
Nicolas Sarkozy et François Fillon se prononcent ouvertement contre ces dispositions et cette politique. L’UMP met en bonne place dans son programme la ‘’liberté pédagogique’’ des enseignants. Le candidat Nicolas Sarkozy en fait des tonnes sur le sujet ( cf mes billets des 3 et 17 avril sur "la " liberté pédagogique " ). Il multiplie les hommages à la " professionnalité’’ des enseignants et les annonces sur la nécessité de " revaloriser " leur condition.
On connaît la suite.
Les décisions sans ménagements de nombreuses suppressions de postes. Les " nouveaux programmes du primaire " qui font fi, en réalité, du principe de " liberté pédagogique " proclamé. On remarquera d’ailleurs – parce que ce n’est pas sans signification et sans importance pour l’avenir - que les professeurs du secondaire ( presque exclusivement touchés par les suppressions de postes ) se sont moins mobilisés le 15 mai que les enseignants du primaire ( particulièrement préoccupés par les attaques contre leur dignité professionnelle et la nature même des " nouveaux programmes du primaire " ) : 33% contre 46% selon le ministère ; 55% contre 68% selon les syndicats.
Devant cette forte mobilisation des enseignants, changement de cap de Nicolas Sarkozy le soir même : il tente désormais lui aussi de s’appuyer sur les parents d’élèves contre les professeurs ( dans un affrontement assez classique lorsque la droite est au pouvoir et en difficulté dans le domaine scolaire, mais qui ne saurait faciliter un rééquilibrage à droite des positions politiques du monde enseignant ).
La gauche ( et singulièrement le parti socialiste ) aurait cependant tort de se réjouir trop vite ( si tant est que l’on puisse se réjouir en cette triste affaire ) car les intentions de votes ‘’multipolaires’’ persistantes ( 16% pour Jean-Pierre Chevènement et 14% pour Noël Mamère en 2002 et 27% pour François Bayrou en 2007 ) montrent que le trouble est persistant.
Bureau Exécutif du 20 mai 2008 - Nomination du Comité de Conciliation et de Contrôle et du Médiateur des Adhérents provisoire
Nomination des membres du comité de conciliation et de contrôle :
Conformément à la délégation accordée par le Conseil national du 14 mai dernier, le Bureau exécutif du mardi 20 mai a procédé à la nomination des membres du Comité de conciliation et de contrôle provisoire.
Ont été nommés membres titulaires :
Philippe ARNAUD : SENATEUR DES CHARENTES
Denis BADRE : SENATEUR DES HAUTS DE SEINE
Didier BARIANI : CONSEILLER REGIONAL D'ILE DE FRANCE
Fabienne FAURE : CONSEILLERE REGIONALE DE RHONE ALPES
François FLORES : LES VERTS DE PARIS
Olivier HENNO : CONSEILLER GENERAL DU NORD
Danielle JEANNE : CONSEILLERE REGIONALE DE HAUTE NORMANDIE
François-Xavier de PERETTI : DE PROVENCE ALPES COTE AZUR
Claude RAMBAUD : CAP 21
Ont été nommés membres suppléants :
Séverine de COMPREIGNAC,
Kévin IZORCE,
Agnès SINDOU-FAURIE.
Nomination du médiateur des adhérents provisoire :
Conformément à la délégation accordée par le Conseil national du 14 mai dernier, le Bureau exécutif du mardi 20 mai a nommé Médiateur des adhérents provisoire :
Gilles ARTIGUES : CONSEILLER GENERAL DE LA LOIRE
Vive Saint Etienne !
Conformément à la délégation accordée par le Conseil national du 14 mai dernier, le Bureau exécutif du mardi 20 mai a procédé à la nomination des membres du Comité de conciliation et de contrôle provisoire.
Ont été nommés membres titulaires :
Philippe ARNAUD : SENATEUR DES CHARENTES
Denis BADRE : SENATEUR DES HAUTS DE SEINE
Didier BARIANI : CONSEILLER REGIONAL D'ILE DE FRANCE
Fabienne FAURE : CONSEILLERE REGIONALE DE RHONE ALPES
François FLORES : LES VERTS DE PARIS
Olivier HENNO : CONSEILLER GENERAL DU NORD
Danielle JEANNE : CONSEILLERE REGIONALE DE HAUTE NORMANDIE
François-Xavier de PERETTI : DE PROVENCE ALPES COTE AZUR
Claude RAMBAUD : CAP 21
Ont été nommés membres suppléants :
Séverine de COMPREIGNAC,
Kévin IZORCE,
Agnès SINDOU-FAURIE.
Nomination du médiateur des adhérents provisoire :
Conformément à la délégation accordée par le Conseil national du 14 mai dernier, le Bureau exécutif du mardi 20 mai a nommé Médiateur des adhérents provisoire :
Gilles ARTIGUES : CONSEILLER GENERAL DE LA LOIRE
Vive Saint Etienne !
Opposition : des lendemains qui déchantent
Êtes-vous très satisfait, assez satisfait, assez mécontent ou très mécontent de l’action de...
Tandis que le gouvernement a bien encaissé le coup de massue des municipales, l’effet est inverse pour l’opposition. La plupart de ses dirigeants voient leur cote se dégonfler après l’embellie postélectorale. Bertrand Delanoë (58% de satisfaits, 28% de mécontents) perd ainsi huit points, mais il n’y a pas matière à s’inquiéter pour le maire de Paris, selon Denis Jeanbart : “Il reste largement en tête, et cette baisse intervient après des mois de montée en puissance.”
Si sa rivale déclarée au sein du PS, Ségolène Royal, ne perd que quatre points, à 39% d’opinions favorables, cette chute est davantage préoccupante : “Ses difficultés restent les mêmes, analyse Denis Jeanbart. Elle est populaire à gauche, certes un peu moins que Delanoë, mais très impopulaire à droite et elle ne parvient pas à convaincre les électeurs du centre.” Le PS devra également compter avec Martine Aubry, qui s’installe dans les hauteurs de ce classement avec 50% d’opinions positives. François Bayrou (47%, + 1) peut quant à lui se rassurer. “En danger après les municipales, il se stabilise”, note Denis Jeanbart. Enfin, Olivier Besancenot, en troisième position, confirme son rôle de “contrepoids à l’hégémonie du PS” au sein de cette opposition”.
Mis à jour 19-05-2008 12:56 Gilles Daniel..... Source : METRO
http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/05/19/XlWtKEFi3Ivo/index.xml
Tandis que le gouvernement a bien encaissé le coup de massue des municipales, l’effet est inverse pour l’opposition. La plupart de ses dirigeants voient leur cote se dégonfler après l’embellie postélectorale. Bertrand Delanoë (58% de satisfaits, 28% de mécontents) perd ainsi huit points, mais il n’y a pas matière à s’inquiéter pour le maire de Paris, selon Denis Jeanbart : “Il reste largement en tête, et cette baisse intervient après des mois de montée en puissance.”
Si sa rivale déclarée au sein du PS, Ségolène Royal, ne perd que quatre points, à 39% d’opinions favorables, cette chute est davantage préoccupante : “Ses difficultés restent les mêmes, analyse Denis Jeanbart. Elle est populaire à gauche, certes un peu moins que Delanoë, mais très impopulaire à droite et elle ne parvient pas à convaincre les électeurs du centre.” Le PS devra également compter avec Martine Aubry, qui s’installe dans les hauteurs de ce classement avec 50% d’opinions positives. François Bayrou (47%, + 1) peut quant à lui se rassurer. “En danger après les municipales, il se stabilise”, note Denis Jeanbart. Enfin, Olivier Besancenot, en troisième position, confirme son rôle de “contrepoids à l’hégémonie du PS” au sein de cette opposition”.
Mis à jour 19-05-2008 12:56 Gilles Daniel..... Source : METRO
http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/05/19/XlWtKEFi3Ivo/index.xml
François Bayrou met en garde à propos de l'interdiction de déficit
Le président du MoDem François Bayrou a mis en garde dimanche devant la presse concernant un amendement au projet de loi de réforme des institutions qui interdirait tout déficit budgétaire, et qui ne serait en fait que "de la ruse".
"Cette proposition -écrire dans la constitution qu'on ne peut pas dans une période normale faire du déficit de fonctionnement pour l'Etat- cette proposition, c'est la mienne (...) et d'ailleurs j'ai déposé un amendement sur le projet de loi institutionnelle pour défendre cette idée", a expliqué M. Bayrou au Forum Radio J.
Mais "quand j'entends dire qu'il ne s'agirait pas de l'équilibre de la loi de finances, mais que sur un long terme, sur plusieurs années on regarderait... évidemment cela n'a pas de sens", a-t-il ajouté.
"Si nous voulons écrire dans la Constitution que les déficits devront être désormais bannis sauf accident, il faut l'écrire sous cette forme et de manière transparente. Tout le reste, c'est de la ruse", a-t-il ajouté.
Le député Nouveau Centre (NC) Charles de Courson s'est dit samedi confiant sur un soutien de Nicolas Sarkozy à la demande de son parti d'inscrire dans la Constitution la nécessité de l'équilibre budgétaire.
Il s'agit de fixer la nécessité pour le gouvernement de présenter un budget en équilibre pour le fonctionnement, sur la durée d'un cycle économique, de même qu'un budget de la sécurité sociale en équilibre.
Les députés examinent à partir de mardi le projet de loi de réforme des institutions de la Ve République.
AFP le 18/05/2008 15h43
"Cette proposition -écrire dans la constitution qu'on ne peut pas dans une période normale faire du déficit de fonctionnement pour l'Etat- cette proposition, c'est la mienne (...) et d'ailleurs j'ai déposé un amendement sur le projet de loi institutionnelle pour défendre cette idée", a expliqué M. Bayrou au Forum Radio J.
Mais "quand j'entends dire qu'il ne s'agirait pas de l'équilibre de la loi de finances, mais que sur un long terme, sur plusieurs années on regarderait... évidemment cela n'a pas de sens", a-t-il ajouté.
"Si nous voulons écrire dans la Constitution que les déficits devront être désormais bannis sauf accident, il faut l'écrire sous cette forme et de manière transparente. Tout le reste, c'est de la ruse", a-t-il ajouté.
Le député Nouveau Centre (NC) Charles de Courson s'est dit samedi confiant sur un soutien de Nicolas Sarkozy à la demande de son parti d'inscrire dans la Constitution la nécessité de l'équilibre budgétaire.
Il s'agit de fixer la nécessité pour le gouvernement de présenter un budget en équilibre pour le fonctionnement, sur la durée d'un cycle économique, de même qu'un budget de la sécurité sociale en équilibre.
Les députés examinent à partir de mardi le projet de loi de réforme des institutions de la Ve République.
AFP le 18/05/2008 15h43
La réforme institutionnelle est mal partie, juge François Bayrou
Le débat sur la réforme constitutionnelle, qui s'ouvrira mardi à l'Assemblée nationale, "part dans la mauvaise direction" et court le risque d'un échec, a pronostiqué dimanche François Bayrou.
"Ca part dans la mauvaise direction", a estimé sur Radio-J le président du MoDem, qui affiche clairement son opposition à la réforme constitutionnelle dans sa forme actuelle.
Le leader centriste, qui exige l'introduction d'une dose de proportionnelle pour l'élection des parlementaires, a redit que la réforme proposée ne remettait pas en cause la "soumission" des députés au président de la République. "S'il n'y a pas un changement de l'équilibre entre Parlement et exécutif, je me battrai contre un texte qui serait de faux-semblant", a-t-il prévenu.
L'absence de proportionnelle est à l'origine de nombreuses réserves dans la classe politique, notamment au Parti socialiste dont le vote sera déterminant au Congrès.
AP 18.05.2008 15:13
"Ca part dans la mauvaise direction", a estimé sur Radio-J le président du MoDem, qui affiche clairement son opposition à la réforme constitutionnelle dans sa forme actuelle.
Le leader centriste, qui exige l'introduction d'une dose de proportionnelle pour l'élection des parlementaires, a redit que la réforme proposée ne remettait pas en cause la "soumission" des députés au président de la République. "S'il n'y a pas un changement de l'équilibre entre Parlement et exécutif, je me battrai contre un texte qui serait de faux-semblant", a-t-il prévenu.
L'absence de proportionnelle est à l'origine de nombreuses réserves dans la classe politique, notamment au Parti socialiste dont le vote sera déterminant au Congrès.
AP 18.05.2008 15:13
Résultats de l'élection du collège des élus au Conseil national
Bravo à Véronique AGUILAR de Bédarieux, qui devient membre suppléante au Conseil National.
Adjoints et conseillers municipauxTitulaires :
Homaudon ALIPOUR Erwan BALANANT Violette BARANDA-SERGENT Anne COLLOT Nelly DAUSSE Yolande DUCOURNAU Christophe GINISTY Kévin IZORCE Brigitte KARYTA Alexandrine LECLERC Cécile MERCIER Caroline OLLIVRO Marie-Claire POZZOLI BOYER Arnaud TANQUEREL Michel VEUNAC
Suppléants :
François DESEILLE Agnès CHAMBARET Eric DELHAYE Véronique AGUILAR Patrick BINET Arnaud LE PIOUF Anne-Myriam DOUCHEMENT Anne BUSSIERE Eric MIELKE Michel BANCAL
Adjoints et conseillers municipauxTitulaires :
Homaudon ALIPOUR Erwan BALANANT Violette BARANDA-SERGENT Anne COLLOT Nelly DAUSSE Yolande DUCOURNAU Christophe GINISTY Kévin IZORCE Brigitte KARYTA Alexandrine LECLERC Cécile MERCIER Caroline OLLIVRO Marie-Claire POZZOLI BOYER Arnaud TANQUEREL Michel VEUNAC
Suppléants :
François DESEILLE Agnès CHAMBARET Eric DELHAYE Véronique AGUILAR Patrick BINET Arnaud LE PIOUF Anne-Myriam DOUCHEMENT Anne BUSSIERE Eric MIELKE Michel BANCAL
Le rêve élyséen de multiplication des centres
par Jérôme Charré - 58 hits
A lire absolument, cet excellent article de Patrick Roger du journal Le Monde sur la stratégie élyséenne d'anéantissement du MoDem.
Les ralliements à la majorité parés du label d'"ouverture" ne se sont pas traduits par un élargissement de sa surface électorale. Le piège institutionnel a fonctionné, entre le second tour de la présidentielle et les législatives, puis aux municipales, pour "corneriser" M. Bayrou, selon l'expression d'un conseiller du chef de l'Etat.
Il n'est pas sûr que le tripatouillage des prochains modes de scrutin suffise à endiguer les tendances de fond qui ont commencé à se manifester, en France, mais également à l'échelle européenne, préfigurant un déplacement des lignes politiques.
A bien des égards, la percée de M. Bayrou à l'élection présidentielle et le mouvement qu'il a suscité n'en sont qu'une des manifestations.
Un cycle se clôt : la décomposition des blocs actuels n'est pas encore achevée, tandis que la reconstruction ne fait que commencer.
De ce point de vue, les petits calculs des stratèges de l'Elysée apparaissent bien dérisoires.
Le rêve élyséen de multiplication des centres, par Patrick Roger
LE MONDE 15.05.08
A lire absolument, cet excellent article de Patrick Roger du journal Le Monde sur la stratégie élyséenne d'anéantissement du MoDem.
Les ralliements à la majorité parés du label d'"ouverture" ne se sont pas traduits par un élargissement de sa surface électorale. Le piège institutionnel a fonctionné, entre le second tour de la présidentielle et les législatives, puis aux municipales, pour "corneriser" M. Bayrou, selon l'expression d'un conseiller du chef de l'Etat.
Il n'est pas sûr que le tripatouillage des prochains modes de scrutin suffise à endiguer les tendances de fond qui ont commencé à se manifester, en France, mais également à l'échelle européenne, préfigurant un déplacement des lignes politiques.
A bien des égards, la percée de M. Bayrou à l'élection présidentielle et le mouvement qu'il a suscité n'en sont qu'une des manifestations.
Un cycle se clôt : la décomposition des blocs actuels n'est pas encore achevée, tandis que la reconstruction ne fait que commencer.
De ce point de vue, les petits calculs des stratèges de l'Elysée apparaissent bien dérisoires.
Le rêve élyséen de multiplication des centres, par Patrick Roger
LE MONDE 15.05.08
LCP : Bataille au centre !
Vendredi 16 mai 2008.
Deuxième tiers particulièrement intéressant.
A visionner...
http://cvr.lcpan.fr/tchat.php
Deuxième tiers particulièrement intéressant.
A visionner...
http://cvr.lcpan.fr/tchat.php
Confidences d'Hervé Morin
Confidences d'Hervé Morin
Solid : c’est le nom qu’Hervé Morin souhaite donner au Nouveau Centre. Solid comme Solidaire, Libéral et Démocrate. Devant le scepticisme de ses pairs, il a décidé de commander des études et des tests « qualis » sur diverses appellations, dont celle-ci. C’est le prochain Congrès du Nouveau Centre, et non celui de Nîmes, ce week-end, qui tranchera.
Hervé Morin, mercredi 14 mai, s’est vu reprocher par Nicolas Sarkozy, en plein conseil des ministres, l’attitude de ses députés lors du vote sur les OGM. Peu après, pendant le même conseil, Morin reçoit un message de Jean-Louis Borloo : « Si ce que dit le président est vrai, j’espère que je pourrai compter sur ton soutien la prochaine fois ». Intrigué, le ministre de la Défense a voulu en avoir le cœur net : "J’ai appelé le président, qui m’a dit que Jean-Louis Borloo lui avait assuré que les élus Nouveau Centre avaient voté avec les communistes !" En réalité, un seul NC, François Rochebloine, n’a pas voté contre la manœuvre de la gauche, préférant s’abstenir.
* * *
Hervé Morin devait annoncer le 19 juin, avec Nicolas Sarkozy, les mesures budgétaires nouvelles et la restructuration de la carte des garnisons. Mais l'Elysée a peur que ces décisions fâchent des parlementaires, notamment dans l'est de la France, et que ceux-ci se vengent le 7 juillet au Congrès en faisant chuter la réforme des institutions. Les annonces seraient donc repoussées au-delà du 7 juillet... mais pourraient alors plomber le 14 juillet, Fête nationale très militaire. Donc la bonne date adviendra dans la deuxième quinzaine de juillet, en pleines vacances: pas très courageux... et beaucoup de temps perdu!
Source:
http://blogs.lexpress.fr/barbier/archives/2008/05/confidences_dhe.html
Solid : c’est le nom qu’Hervé Morin souhaite donner au Nouveau Centre. Solid comme Solidaire, Libéral et Démocrate. Devant le scepticisme de ses pairs, il a décidé de commander des études et des tests « qualis » sur diverses appellations, dont celle-ci. C’est le prochain Congrès du Nouveau Centre, et non celui de Nîmes, ce week-end, qui tranchera.
Hervé Morin, mercredi 14 mai, s’est vu reprocher par Nicolas Sarkozy, en plein conseil des ministres, l’attitude de ses députés lors du vote sur les OGM. Peu après, pendant le même conseil, Morin reçoit un message de Jean-Louis Borloo : « Si ce que dit le président est vrai, j’espère que je pourrai compter sur ton soutien la prochaine fois ». Intrigué, le ministre de la Défense a voulu en avoir le cœur net : "J’ai appelé le président, qui m’a dit que Jean-Louis Borloo lui avait assuré que les élus Nouveau Centre avaient voté avec les communistes !" En réalité, un seul NC, François Rochebloine, n’a pas voté contre la manœuvre de la gauche, préférant s’abstenir.
* * *
Hervé Morin devait annoncer le 19 juin, avec Nicolas Sarkozy, les mesures budgétaires nouvelles et la restructuration de la carte des garnisons. Mais l'Elysée a peur que ces décisions fâchent des parlementaires, notamment dans l'est de la France, et que ceux-ci se vengent le 7 juillet au Congrès en faisant chuter la réforme des institutions. Les annonces seraient donc repoussées au-delà du 7 juillet... mais pourraient alors plomber le 14 juillet, Fête nationale très militaire. Donc la bonne date adviendra dans la deuxième quinzaine de juillet, en pleines vacances: pas très courageux... et beaucoup de temps perdu!
Source:
http://blogs.lexpress.fr/barbier/archives/2008/05/confidences_dhe.html
Nouveau Centre: ne m'appelez pas encore «Solide
Cela devait être -promis!- un nom «audacieux et décoiffant» pour remplacer le très tarte Nouveau Centre: réunie en Congrès constitutif ce week-end, la formation centriste a finalement décidé d'attendre un peu avant d'utiliser le nom Solide (solidaire, libérale et démocrate).
Fini le Nouveau Centre, bienvenu au « Solide ». Au bout de deux jours de congrès, les héritiers de l'ex UDF ont levé le voile - à mots voilés- sur leur prochaine dénomination. Ce devrait être « Solide » pour solidaire, libérale et démocrate.« Nous voulons un nom qui rappelle tout ce que nous sommes », avait livré du bout des lèvres, vendredi le président du Nouveau Centre et ministre de la Défense, Hervé Morin, lors de l'ouverture de leur congrès constitutif.
« Un nom audacieux et décoiffant », assurait de son côté, Maurice Leroy, député du Loir-et-Cher, et élu, samedi, porte parole de la formation centriste.
Pour s'assurer un coup médiatique, le nom devait même être révélé au cours de ce congrès de renaissance. Mais terrifiés par leur propre audace sémantique, les ex-UDF pur jus ont décidé de s'accorder un temps supplémentaire de réflexion pour tester leur trouvaille marketing auprès des adhérents et des électeurs.Chimiquement, le nom traduit déjà l'ambition des 22 députés du Nouveau Centre de passer de l'état liquide à l'état Solide.
S'il devait être retenu, cette nouvelle appellation d'origine contrôlée par « une agence de communication politique très connue sur la place de Paris », selon Hervé Morin, devrait être révélée à la rentrée. Afin de s'assurer que les fondations du Solide soient vraiment bâties sur du dur. La marque Solido avait imposé ses modèles réduits de voiture. « Solide » aspire peut-être à jouer la réplique au 1/18ème de l'UMP de Nicolas Sarkozy.
CHRISTOPHE FORCARI
LIBERATION.FR : samedi 17 mai 2008
Fini le Nouveau Centre, bienvenu au « Solide ». Au bout de deux jours de congrès, les héritiers de l'ex UDF ont levé le voile - à mots voilés- sur leur prochaine dénomination. Ce devrait être « Solide » pour solidaire, libérale et démocrate.« Nous voulons un nom qui rappelle tout ce que nous sommes », avait livré du bout des lèvres, vendredi le président du Nouveau Centre et ministre de la Défense, Hervé Morin, lors de l'ouverture de leur congrès constitutif.
« Un nom audacieux et décoiffant », assurait de son côté, Maurice Leroy, député du Loir-et-Cher, et élu, samedi, porte parole de la formation centriste.
Pour s'assurer un coup médiatique, le nom devait même être révélé au cours de ce congrès de renaissance. Mais terrifiés par leur propre audace sémantique, les ex-UDF pur jus ont décidé de s'accorder un temps supplémentaire de réflexion pour tester leur trouvaille marketing auprès des adhérents et des électeurs.Chimiquement, le nom traduit déjà l'ambition des 22 députés du Nouveau Centre de passer de l'état liquide à l'état Solide.
S'il devait être retenu, cette nouvelle appellation d'origine contrôlée par « une agence de communication politique très connue sur la place de Paris », selon Hervé Morin, devrait être révélée à la rentrée. Afin de s'assurer que les fondations du Solide soient vraiment bâties sur du dur. La marque Solido avait imposé ses modèles réduits de voiture. « Solide » aspire peut-être à jouer la réplique au 1/18ème de l'UMP de Nicolas Sarkozy.
CHRISTOPHE FORCARI
LIBERATION.FR : samedi 17 mai 2008
Intervention d'Hélène VERDIER au Minotaure : la culture.
Bonsoir à tous,
Je me présente: Hélène Verdier,militante au Mouvement Démocrate. J'ai aidé Philippe et Elisabeth, pendant la campagne sur le canton II de Béziers. C'était une belle rencontre. Philippe, merci, pour ton intégrité, ta générosité et ta vision humaniste de notre société. Ensemble, nous nous sommes rendus de nombreuses fois sur le terrain et nous avons rencontré des personnes désabusées, en colère, inquiètes, d'autres pleines d'espoir, pleines d'idées.... Et en rentrant, de ces tournées, il y avait dans ma tête ces quelques vers qui trottaient et que j'ai envie de partager avec vous ce soir : "un jour, pourtant, un jour viendra, couleur d'orange... Un jour de palme, un jour de feuillages au front. Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront, un jour comme un oiseau sur la plus haute branche...." Je ne suis pas sûre que Louis Aragon soit satisfait d'être avec nous ce soir... Mais moi, en tout cas, je lui suis grée de sa poésie qui me fait espérer. J'ai aussi le désir de vous parler de ce que j'ai vécu le week-end dernier:
(c'est comme ça, quand on me donne un micro, je raconte ma vie).
J'étais à Marseille, au Théâtre Toursky, implanté au coeur d'un quartier populaire La Belle de Mai, c'est joli, non ? Passage Lèo Ferré. Richard Martin et Tania Sourseva font vivre ce lieu de rencontres et de création depuis plus de 35 ans. Avec passion, avec acharnement. Avec un seul souci "la culture pour tous". Vendredi soir à l'affiche : "La poésie crie au secours". Les 800 places étaient prises. Le public hétérogène. J'ai rencontré un accordeur de piano épris de Sophocle et de Lacan, un cordonnier humoriste, des enseignants, des rmistes, une comédienne de Barcelone, Marie et Matthieu Ferré. Tous ces gens se parlaient, non tous ces gens s'écoutaient, s'entendaient, partageaient. L'enthousiasme était là. Richard Martin a dit avec foi des textes de Ferré, Vian, Baudelaire, en osmose avec la gestuelle du magnifique Philippe Nahon qui dirigeait, ce soir-là l'orchestre de l'opéra de Marseille. Je ne vous raconte pas celà, juste pour vous dire que j'ai vécu, comme à chacune de mes visites au Toursky un moment magique et des rencontres-cadeaux. Je veux vous dire que "la poésie crie au secours", la musique, le théâtre, la danse, la création, la culture, les intermittents crient au secours.
Philippe Nahon est inquiet, il dirige un semble intrumental qui s'ingénie à abolir les frontières entre les disciplines, invitant à une autre écoute, à un partage différent de la musique. C'est un acharné depuis sa rencontre avec Karajan et Peter Brook. La DRAC du Poitou-Charente vient de lui supprimer une subvention de 80 000 euros. Merci Madame Royal ! Richard espèrera, une fois de plus, un geste de Gaudin... A votre bon coeur Monsieur Gaudin ! Je pense aussi à ce lieu merveilleux qui nous accueille ce soir, Le Minotaure, ce lieu magique qui a une histoire, qui est oublié de Monsieur Couderc, Pourquoi ? Combien de temps faudra-t-il encore pour que les politiques comprennent la nécessité de la culture pour tous, comme le souhaitait Malraux? "La culture pour tous c'est ce partage du coeur et de l'esprit qui nous montre que les voix de la différence sont toujours là pour faire avancer les mentalités et qu'elles sont surtout le seul possible chemin d'accès à une générosité retrouvée."
Comment ne pas adhérer à cette vision de Richard!
J'ai un souhait à émettre que le Modem nous permette de rester vigilants et actifs.Je souhaite qu'il nous permette de mettre la culture au coeur de la société, au coeur des villages qui s'appauvrissent, prenons nos tréteaux, montons des spectacles, retrouvons la volonté de partage et l'élan de Molière ou de Vilar. Une culture intelligente et populaire, "une désobéissance utile qui génère cette part de rêverie et d'utopie que l'âpreté de la bêtise et la multiplication de la barbarie voudraient nous enlever". Nous avons besoin de toutes les bonnes volonté, de tous les artistes motivés pour grandir encore ensemble et réfléchir et rêver. Et ne pas se laisser manipuler par des médias abêtissantes. "Rendons la culture vivante et accessible sans démagogie ni marchandisation. "C'est le souhait de François Bayrou. Gardons l'espoir, je vous le redis : "un jour, pourtant, un jour viendra, couleur d'orange. Un jour de palme, un jour de feuillages au front. Un jour d'épaule nue, où les gens s'aimeront, un jour comme un oiseau sur la plus haute branche."
Merci.
Je me présente: Hélène Verdier,militante au Mouvement Démocrate. J'ai aidé Philippe et Elisabeth, pendant la campagne sur le canton II de Béziers. C'était une belle rencontre. Philippe, merci, pour ton intégrité, ta générosité et ta vision humaniste de notre société. Ensemble, nous nous sommes rendus de nombreuses fois sur le terrain et nous avons rencontré des personnes désabusées, en colère, inquiètes, d'autres pleines d'espoir, pleines d'idées.... Et en rentrant, de ces tournées, il y avait dans ma tête ces quelques vers qui trottaient et que j'ai envie de partager avec vous ce soir : "un jour, pourtant, un jour viendra, couleur d'orange... Un jour de palme, un jour de feuillages au front. Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront, un jour comme un oiseau sur la plus haute branche...." Je ne suis pas sûre que Louis Aragon soit satisfait d'être avec nous ce soir... Mais moi, en tout cas, je lui suis grée de sa poésie qui me fait espérer. J'ai aussi le désir de vous parler de ce que j'ai vécu le week-end dernier:
(c'est comme ça, quand on me donne un micro, je raconte ma vie).
J'étais à Marseille, au Théâtre Toursky, implanté au coeur d'un quartier populaire La Belle de Mai, c'est joli, non ? Passage Lèo Ferré. Richard Martin et Tania Sourseva font vivre ce lieu de rencontres et de création depuis plus de 35 ans. Avec passion, avec acharnement. Avec un seul souci "la culture pour tous". Vendredi soir à l'affiche : "La poésie crie au secours". Les 800 places étaient prises. Le public hétérogène. J'ai rencontré un accordeur de piano épris de Sophocle et de Lacan, un cordonnier humoriste, des enseignants, des rmistes, une comédienne de Barcelone, Marie et Matthieu Ferré. Tous ces gens se parlaient, non tous ces gens s'écoutaient, s'entendaient, partageaient. L'enthousiasme était là. Richard Martin a dit avec foi des textes de Ferré, Vian, Baudelaire, en osmose avec la gestuelle du magnifique Philippe Nahon qui dirigeait, ce soir-là l'orchestre de l'opéra de Marseille. Je ne vous raconte pas celà, juste pour vous dire que j'ai vécu, comme à chacune de mes visites au Toursky un moment magique et des rencontres-cadeaux. Je veux vous dire que "la poésie crie au secours", la musique, le théâtre, la danse, la création, la culture, les intermittents crient au secours.
Philippe Nahon est inquiet, il dirige un semble intrumental qui s'ingénie à abolir les frontières entre les disciplines, invitant à une autre écoute, à un partage différent de la musique. C'est un acharné depuis sa rencontre avec Karajan et Peter Brook. La DRAC du Poitou-Charente vient de lui supprimer une subvention de 80 000 euros. Merci Madame Royal ! Richard espèrera, une fois de plus, un geste de Gaudin... A votre bon coeur Monsieur Gaudin ! Je pense aussi à ce lieu merveilleux qui nous accueille ce soir, Le Minotaure, ce lieu magique qui a une histoire, qui est oublié de Monsieur Couderc, Pourquoi ? Combien de temps faudra-t-il encore pour que les politiques comprennent la nécessité de la culture pour tous, comme le souhaitait Malraux? "La culture pour tous c'est ce partage du coeur et de l'esprit qui nous montre que les voix de la différence sont toujours là pour faire avancer les mentalités et qu'elles sont surtout le seul possible chemin d'accès à une générosité retrouvée."
Comment ne pas adhérer à cette vision de Richard!
J'ai un souhait à émettre que le Modem nous permette de rester vigilants et actifs.Je souhaite qu'il nous permette de mettre la culture au coeur de la société, au coeur des villages qui s'appauvrissent, prenons nos tréteaux, montons des spectacles, retrouvons la volonté de partage et l'élan de Molière ou de Vilar. Une culture intelligente et populaire, "une désobéissance utile qui génère cette part de rêverie et d'utopie que l'âpreté de la bêtise et la multiplication de la barbarie voudraient nous enlever". Nous avons besoin de toutes les bonnes volonté, de tous les artistes motivés pour grandir encore ensemble et réfléchir et rêver. Et ne pas se laisser manipuler par des médias abêtissantes. "Rendons la culture vivante et accessible sans démagogie ni marchandisation. "C'est le souhait de François Bayrou. Gardons l'espoir, je vous le redis : "un jour, pourtant, un jour viendra, couleur d'orange. Un jour de palme, un jour de feuillages au front. Un jour d'épaule nue, où les gens s'aimeront, un jour comme un oiseau sur la plus haute branche."
Merci.
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Informations avec GOOGLE :
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RÈGLEMENT INTÉRIEUR PROVISOIRE
adopté par le Conseil national le 14 mai 2008
(Le texte définitif sera adopté par la prochaine Conférence nationale)
RI Provisoire en Ligne.......
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http://www.mouvementdemocrate.fr/
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Convention Europe
Pour mieux comprendre la vision européenne, à visualiser :
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/convention-europe-080608/
Bonnes vidéos ;-) .
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/convention-europe-080608/
Bonnes vidéos ;-) .
François Bayrou était l'invité de Philippe Corbé sur RTL ce jeudi 17 juillet
http://www.dailymotion.com/video/x65kk1_la-colere-de-francois-bayrou-dans-l_news
060708 - François Bayrou invité de la Tribune BFM TV
http://www.dailymotion.com/video/x61mwn_francois-bayroula-tribune-bfmpartie_news
Institutions: "Bayrou raille le marchandage"
Source : RTL 17/07/2008 Mise à jour : 07:53
Le président du Modem François Bayrou a répété jeudi sur RTL qu'il voterait contre le projet de réforme des institutions lundi prochain lors du Congrès à Versailles.
Il a dénoncé "l'ambiance de marchandage" qui entoure cette réforme et fustigé les "marchands de paillassons" à propos des parlementaires du parti radical de gauche dont le chef de file Jean-Michel Baylet a indiqué qu'il voterait la réforme après les dernières concessions de Nicolas Sarkozy.
Le président du Modem François Bayrou a répété jeudi sur RTL qu'il voterait contre le projet de réforme des institutions lundi prochain lors du Congrès à Versailles.
Il a dénoncé "l'ambiance de marchandage" qui entoure cette réforme et fustigé les "marchands de paillassons" à propos des parlementaires du parti radical de gauche dont le chef de file Jean-Michel Baylet a indiqué qu'il voterait la réforme après les dernières concessions de Nicolas Sarkozy.
F. Bayrou dénonce "les protections" accordées par Sarkozy à Bernard Tapie
PARIS (AFP) le 17 juillet 2008 — Le président du MoDem François Bayrou a dénoncé jeudi "les protections au plus haut niveau" dont a bénéficié Bernard Tapie dans le règlement du litige qui l'opposait au Crédit Lyonnais et le fait qu'on ait "écarté la justice".
"Chaque fois que Nicolas Sarkozy a été soit au ministère des Finances, soit à la présidence de la République, comme par hasard des protections se sont déclenchées à l'endroit de Bernard Tapie", a affirmé M. Bayrou sur RTL.
Le président du MoDem a réclamé la création d'une commission d'enquête parlementaire "qui accepte d'aller regarder quel est l'enchaînement de décisions qui a conduit à écarter la justice et à la remplacer par des arbitres entre guillemets".
Selon M. Bayrou, "la situation ainsi créée envoie un message très simple: si vous êtes avec moi, vous êtes protégé et vous n'aurez qu'à vous féliciter des libéralités dont vous ferez l'objet par l'Etat, si vous êtes contre moi, à ce moment là, on vous casse".
Il a estimé que le tribunal arbitral qui a condamné le CDR (Consortium de réalisation, qui gère le passif du Crédit Lyonnais) à verser 285 millions d'euros à M. Tapie - qui s'estimait floué d'une plus-value importante réalisée par la banque lors de la vente d'Adidas en 1993 - avait été mis en place "pour éviter la décision de justice dont on savait qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie".
"On a voulu mettre en place des arbitres lourdement dédommagés" car "les plus hautes autorités du pays avaient décidé ainsi de protéger cette personne", a déclaré M. Bayrou.
"On donne 45 millions d'euros à Bernard Tapie pour préjudice moral, il suffit de regarder le pedigree de Tapie pour avoir une idée de ce que +moral+ signifie", a-t-il ajouté.
M. Bayrou a souligné que "le contribuable français, l'Etat, va payer 285 millions d'euros" aux liquidateurs du groupe Tapie, ce qui représente "la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d'enseignants qui vont être supprimés l'an prochain".
"Chaque fois que Nicolas Sarkozy a été soit au ministère des Finances, soit à la présidence de la République, comme par hasard des protections se sont déclenchées à l'endroit de Bernard Tapie", a affirmé M. Bayrou sur RTL.
Le président du MoDem a réclamé la création d'une commission d'enquête parlementaire "qui accepte d'aller regarder quel est l'enchaînement de décisions qui a conduit à écarter la justice et à la remplacer par des arbitres entre guillemets".
Selon M. Bayrou, "la situation ainsi créée envoie un message très simple: si vous êtes avec moi, vous êtes protégé et vous n'aurez qu'à vous féliciter des libéralités dont vous ferez l'objet par l'Etat, si vous êtes contre moi, à ce moment là, on vous casse".
Il a estimé que le tribunal arbitral qui a condamné le CDR (Consortium de réalisation, qui gère le passif du Crédit Lyonnais) à verser 285 millions d'euros à M. Tapie - qui s'estimait floué d'une plus-value importante réalisée par la banque lors de la vente d'Adidas en 1993 - avait été mis en place "pour éviter la décision de justice dont on savait qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie".
"On a voulu mettre en place des arbitres lourdement dédommagés" car "les plus hautes autorités du pays avaient décidé ainsi de protéger cette personne", a déclaré M. Bayrou.
"On donne 45 millions d'euros à Bernard Tapie pour préjudice moral, il suffit de regarder le pedigree de Tapie pour avoir une idée de ce que +moral+ signifie", a-t-il ajouté.
M. Bayrou a souligné que "le contribuable français, l'Etat, va payer 285 millions d'euros" aux liquidateurs du groupe Tapie, ce qui représente "la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d'enseignants qui vont être supprimés l'an prochain".
Michel Barnier annonce des aides pour les viticulteurs du Languedoc-Roussillon
AP 30.06.2008 18:40
Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a annoncé lundi une série de mesures d'aides aux vignerons du Languedoc-Roussillon en crise, dont le déblocage d'une enveloppe exceptionnelle de deux millions d'euros pour les exploitants les plus fragilisés.
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20080630.FAP2463/michel_barnier_annonce_des_aides_pour_les_viticulteurs_.html
Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a annoncé lundi une série de mesures d'aides aux vignerons du Languedoc-Roussillon en crise, dont le déblocage d'une enveloppe exceptionnelle de deux millions d'euros pour les exploitants les plus fragilisés.
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20080630.FAP2463/michel_barnier_annonce_des_aides_pour_les_viticulteurs_.html
Principal thème abordé à SERIGNAN vendredi 13 juin 2008 : la communication.
Deux approches se sont manifestées :
Une première qui consiste à vouloir communiquer le plus possible et le plus rapidement possible dans les médias locaux, au nom du Mouvement Démocrate.
1/ Pour occuper l’espace médiatique et aider F. BAYROU à être présent dans les médias.
2/ Pour reprendre les thèmes des municipales et critiquer la situation biterroise.
Une deuxième qui incite à la prudence, en faisant remarquer qu’il n’existe pas encore d’instance officielle pour traiter légitimement de la communication sur le local.
1/ Une préférence pour « la qualité et la crédibilité » au lieu de « la quantité et la précipitation ».
2/ La contestation systématique est négatrice, meilleures sont les propositions.
3/ Une construction des commissions pour analyser les sujets sensibles et valider aussi leur diffusion.
4/ Tenir compte de l’ensemble de la circonscription et non pas uniquement de la ville de Béziers.
Remerciements à tous les participants, Alain Helley et la municipalité de SERIGNAN pour son accueil.
Une première qui consiste à vouloir communiquer le plus possible et le plus rapidement possible dans les médias locaux, au nom du Mouvement Démocrate.
1/ Pour occuper l’espace médiatique et aider F. BAYROU à être présent dans les médias.
2/ Pour reprendre les thèmes des municipales et critiquer la situation biterroise.
Une deuxième qui incite à la prudence, en faisant remarquer qu’il n’existe pas encore d’instance officielle pour traiter légitimement de la communication sur le local.
1/ Une préférence pour « la qualité et la crédibilité » au lieu de « la quantité et la précipitation ».
2/ La contestation systématique est négatrice, meilleures sont les propositions.
3/ Une construction des commissions pour analyser les sujets sensibles et valider aussi leur diffusion.
4/ Tenir compte de l’ensemble de la circonscription et non pas uniquement de la ville de Béziers.
Remerciements à tous les participants, Alain Helley et la municipalité de SERIGNAN pour son accueil.
Extérieur et intérieur
En effet le combat de François Bayrou, et avec lui le Mouvement démocrate, est extraordinairement difficile.
En effet, ce mouvement doit lutter sans cesse contre des ennemis de l’extérieur et de l’intérieur. ...
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=40851
En effet, ce mouvement doit lutter sans cesse contre des ennemis de l’extérieur et de l’intérieur. ...
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=40851
Christine Boutin: l'UMP redevient "un parti replié sur lui-même"
Il y a 5 jours PARIS (AFP) —
L'UMP redevient "un parti replié sur lui-même", qui ne pourra "gagner seul" les prochaines élections, sans l'appui de la sensibilité démocrate-chrétienne, a déclaré samedi la ministre du Logement et de la Ville Christine Boutin, plaidant pour que le parti majoritaire devienne une "addition de sensibilités".
"Le grand danger qui guette l'UMP en ce moment, c'est qu'elle est en train de redevenir un parti replié sur lui-même.
Or la droite, ce n'est pas uniquement l'ancien RPR", déclaré Mme Boutin, présidente du Forum des républicains sociaux (FRS), dans une interview au Parisien Aujourd'hui en France.
"L'UMP seule ne peut pas gagner.
Elle est obligée d'intégrer l'humanisme démocrate-chrétien que nous incarnons dans la lignée de Maurice Schumann et Raymond Barre" ajoute-t-elle ...
http://afp.google.com/article/ALeqM5iFLk7vD_WmZVFjVs9J9NACc5N5Kw
L'UMP redevient "un parti replié sur lui-même", qui ne pourra "gagner seul" les prochaines élections, sans l'appui de la sensibilité démocrate-chrétienne, a déclaré samedi la ministre du Logement et de la Ville Christine Boutin, plaidant pour que le parti majoritaire devienne une "addition de sensibilités".
"Le grand danger qui guette l'UMP en ce moment, c'est qu'elle est en train de redevenir un parti replié sur lui-même.
Or la droite, ce n'est pas uniquement l'ancien RPR", déclaré Mme Boutin, présidente du Forum des républicains sociaux (FRS), dans une interview au Parisien Aujourd'hui en France.
"L'UMP seule ne peut pas gagner.
Elle est obligée d'intégrer l'humanisme démocrate-chrétien que nous incarnons dans la lignée de Maurice Schumann et Raymond Barre" ajoute-t-elle ...
http://afp.google.com/article/ALeqM5iFLk7vD_WmZVFjVs9J9NACc5N5Kw
François Bayrou invité du Grand Rendez-Vous Europe1-TV5 Monde-Le Parisien le 08.06.08.
Petits extraits :
Une idée afin de relancer l’intérêt pour la reconstruction Européenne : publier dans tous les journaux, chaque semaine, les questions qui sont traitées à Strasbourg et qui nous concernent tous…
Nicolas SARKOZY a dit : « Je crois au capitalisme et à la mondialisation »…
François BAYROU a dit : « Je crois à l’humanisme et à l’Europe ».
Michel DEBRE a merveilleusement résumé ce qu’est la cinquième République :
« La cinquième république, c’est un chef de l’Etat et un Parlement séparé, encadrant un gouvernement issu du premier et responsable devant le second ».
Ce qui cloche dans cette phrase : le chef de l’Etat et le Parlement ne sont pas « séparés ».
Les Députés tiennent leur mandat de l’investiture du Président de la République, le jour où il est élu.
Il s’agit d’un cordon ombilical qui rend les parlementaires pieds et points liés en face du Président de la République.
Voilà pourquoi il est essentiel d’avoir au moins 10% de sièges à la proportionnelle.
D’autre part le gouvernement n’est pas autonome et actuellement le premier ministre est tenu à l’écart.
Pour que la réforme institutionnelle soit valable, elle doit tenir compte de la nécessité d’une dose de proportionnelle et d’un amendement qu’il s’agit d’obtenir concernant l’indépendance des médias à l’égard des intérêts capitalistes et à l’égard de l’Etat…
Concernant le P.S.:
Qui est le P.S. et où est le P.S. ?
Il y avait auparavant deux grands modèles:
LIBERALISME et SOCIALISME.
Aujourd'hui le P.S. fait une course au Liberalisme, s'agenouille devant le libéralisme.
On peut comprendre la perplexité des Français.
On constate bien un épuisement du système politique Français.
Il y a une évolution de l'architecture politique en France.
La grande difficulté du P.S. est de devoir trouver aujourd'hui à la fois un leader et une ligne politique. Deux problèmes qui paraissent impossible à résoudre en même temps.
http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/bayrou-grandrdv-europe1-080608.html
Une idée afin de relancer l’intérêt pour la reconstruction Européenne : publier dans tous les journaux, chaque semaine, les questions qui sont traitées à Strasbourg et qui nous concernent tous…
Nicolas SARKOZY a dit : « Je crois au capitalisme et à la mondialisation »…
François BAYROU a dit : « Je crois à l’humanisme et à l’Europe ».
Michel DEBRE a merveilleusement résumé ce qu’est la cinquième République :
« La cinquième république, c’est un chef de l’Etat et un Parlement séparé, encadrant un gouvernement issu du premier et responsable devant le second ».
Ce qui cloche dans cette phrase : le chef de l’Etat et le Parlement ne sont pas « séparés ».
Les Députés tiennent leur mandat de l’investiture du Président de la République, le jour où il est élu.
Il s’agit d’un cordon ombilical qui rend les parlementaires pieds et points liés en face du Président de la République.
Voilà pourquoi il est essentiel d’avoir au moins 10% de sièges à la proportionnelle.
D’autre part le gouvernement n’est pas autonome et actuellement le premier ministre est tenu à l’écart.
Pour que la réforme institutionnelle soit valable, elle doit tenir compte de la nécessité d’une dose de proportionnelle et d’un amendement qu’il s’agit d’obtenir concernant l’indépendance des médias à l’égard des intérêts capitalistes et à l’égard de l’Etat…
Concernant le P.S.:
Qui est le P.S. et où est le P.S. ?
Il y avait auparavant deux grands modèles:
LIBERALISME et SOCIALISME.
Aujourd'hui le P.S. fait une course au Liberalisme, s'agenouille devant le libéralisme.
On peut comprendre la perplexité des Français.
On constate bien un épuisement du système politique Français.
Il y a une évolution de l'architecture politique en France.
La grande difficulté du P.S. est de devoir trouver aujourd'hui à la fois un leader et une ligne politique. Deux problèmes qui paraissent impossible à résoudre en même temps.
http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/bayrou-grandrdv-europe1-080608.html
Le lieu du rassemblement
Les 17 communes de la circonscription